Togo-Burkina: Réflexions à Lomé sur les questions de transport et de transit

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Le Togo et le Burkina Faso travaillent pour rendre davantage fluide leur transit de marchandises. Une rencontre d’échanges a été organisée dans ce sens jeudi à Lomé. L’initiative vise à trouver des solutions aux différents problèmes sur le corridor Lomé-Cinkassé-Ouagadougou.

La rencontre réunit les transporteurs routiers, les opérateurs économiques et les autorités togolaises et burkinabè. Elle a pour but d’œuvrer à la facilitation de la circulation des personnes et des biens sur le corridor Lomé-Cinkassé-Ouagadougou.

Selon les organisateurs, elle fait suite au constat selon lesquel il existe aujourd’hui d’énormes problèmes liés au transport et au transit routier et maritime entre le Burkina Faso et le Togo.

« Les problèmes de gestion du frêt, de représentation des organisations professionnelles, tarifs suite aux dernières hausses des prix du carburant que au Togo et l’augmentation du volume en transit par le port autonome de Lomé vers le Burkina Faso, tous ces événements créent de nouvea aux problèmes sur lesquels nous allons atteler ensemble », a laissé entendre le président de la faîtière des transporteurs du Togo à l’ouverture des travaux.

Le ministre burkinabè des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière, Mahamoudou Zampaligre est allé dans le même sens.

« Nous avons assez de problèmes liés au commerce, au transit, au transport et aux moyens. Toutes ces problématiques encadrées par la législation nationale et communautaire rencontrent de petites difficultés que nous devons ensemble régler », a-t-il ajouté.

Au Togo, le secteur des transports contribue à plus de 70% au PIB national. De par sa position géographique et son port en eau profonde, le pays constitue un excellent point de transit pour les pays de l’hinterland. Pour le ministre des transports routiers, aériens et ferroviaires, Affoh Atcha-Dedji, il s’agit d’un acquis que le pays doit consolider à travers des infrastructures adéquates et pérennes.

« Aujourd’hui, il faut une fluidité du trafic. Lorsqu’un véhicule quitte le port de Lomé avec des marchandises, il faut qu’il arrive en un temps record au Burkina. Pour ne pas détruire nos infrastructures routières très rapidement, il faut veiller à ce que nous protégeons les personnes, les infrastructures et les biens. Nous allons débattre de tous ces éléments pour éviter tous les problèmes que nous rencontrons souvent au port et sur le corridor », a-t-il indiqué.

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