Droit à la santé: Des consultations et soins médicaux gratuits de la CNDH aux enfants en détention

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La Commission National des Droits de l’Homme (CNDH) entend assurer aux enfants du Centre d’accès au droit et à la justice pour les enfants d’Agoè Cacavéli, le droit à la santé. Elle leur a offert vendredi avec l’appui de son partenaire Denk Pharma, des consultations et des soins médicaux gratuits. Les interventions ont essentiellement concerné les domaines de la dermatologie, de la pédiatrie et de la stomatologie.

Au total, 47 enfants ont été pris en compte au cours de ces consultations et soins médicaux.

Selon Lionel Sanvee, vice-président de la CNDH, l’initiative vise à faire jouir ces enfants leur droit à la santé.

« C’est difficile pour les enfants en détention d’avoir les mêmes soins que ceux qui sont en liberté. A la CNDH, nous avons voulu mettre un accent particulier sur le droit à la santé qui est sur toutes les lèvres mais qui n’est pas effectif sur le terrain. Nous voulons que les détenus puissent réellement jouir de ce droit. C’est pour cela que nous avons initié ces consultations et soins médicaux au profit des mineurs en conflit avec la loi », a-t-il expliqué.

M. Sanvee précise que l’activité est organisée avec l’appui des sociétés para-pharmaceutiques et des spécialistes des pathologies qui sont fréquentes dans les lieux de détention.

« Dans les lieux de détention, il y a des pathologies particulières qui se développent en l’occurrence les problèmes de peau et de maux de ventre dûs à l’alimentation. C’est pourquoi nous avons fait appel aux spécialistes de la dermatologie, de la stomatologie et de la pédiatrie. Après les consultations, s’il y a des cas qui nécessitent des accompagnements, nous allons ensemble avec nos partenaires les prendre charge », a-t-il ajouté

De son côté, la directrice du centre, Princesse Assiah a salué l’initiative de la CNDH qui est venue au moment opportun.

« Dans notre centre, il y a une infirmière qui fait des consultations tous les jours mais lorsqu’il y a des cas à référer on le fait à Cacavéli ou à Djidjolé. Entre temps, il y avait eu un problème de peau au niveau des enfants et on faisait des traitements qui ne finissaient pas parce qu’on devrait normalement avoir des salles d’isolement pour ces enfants. Donc nous apprécions cette initiative de la CNDH qui est la bienvenue pour soulager les enfants », a-t-elle laissé entendre.

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