Hector Nammangue: ‘On ne peut pas faire du journalisme et ignorer la nature’

0
320
avgle my wife jello ass. pron pendeja petera de glew.

Afrique Eco 2100, le Lobby des citoyens pour le climat (LCC-Togo) et l’Association des jeunes engagés contre les changements climatiques (AJECC) relancent le débat sur le rôle du journaliste dans la lutte contre les changements climatiques. Ils ont organisé samedi dernier à Lomé un dialogue à l’endroit des journalistes. A l’occasion, le directeur de vert-togo, premier site d’informations dédié à l’environnement au Togo, Hector Nammangue a indiqué qu’ « on ne peut pas faire du journalisme et ignorer la nature ».

La séance était axée sous les thèmes : « Qu’est-ce que le changement climatique ? causes, conséquences et rôle du journaliste » et « l’article 12 de l’Accord de Paris et ses implications pour les journalistes ».

Pour les organisateurs, la finalité est de démocratiser l’information sur les changements climatiques et amener les hommes de médias à se l’approprier et à travailler là-dessus.

« Parfois, on a l’impression que les changements climatiques sont une thématique réservée à une catégorie de personnes que l’on qualifie d’experts. Cela n’est pas mauvais. Les experts de tous genre et les scientifiques orientent la lutte contre le phénomène. Mais, si l’on veut que les populations dans leur ensemble épousent les actions qui sont menées, il faudrait démocratiser l’information sur les changements climatiques. Non seulement dans les écoles, mais aussi en dehors de celles-ci. Le dialogue de ce jour vise à donner aux journalistes le goût de s’y intéresser », a expliqué Germain Assih, président d’AJECC.

Pour cette activité, Afrique Eco 2100 et AJECC ont sollicité l’apport du journaliste environnementaliste et directeur de vert-togo, Hector Nammangue. Intervenant lors de la rencontre, il a affirmé qu’un journaliste doit nécessairement s’intéresser aux questions de l’environnement pour contribuer à relever les défis qui s’imposent.

« On ne peut pas faire du journalisme et ignorer la nature. Lorsque j’ai voulu me spécialiser sur l’environnement, certains se sont moqués. Ils disaient qu’il n’y a pas d’argent dans ce domaine. Malgré les difficultés que j’ai pu rencontrer, mon engagement n’a pas été vain. J’ai eu la chance de participer à plusieurs événements, même au niveau international », a-t-il ajouté.

Les participants ont salué l’initiative et pris l’engagement de jouer leur partition dans la lutte contre le phénomène.

sexy cheating aunty shreya.sex videos
bigtit amateur sucks sex agents cock. www.freesexstories.pro

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici