Le Togo garde le cap de sa croissance économique grâce à ses investissements

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La croissance économique du Togo continue de s’affirmer, et devrait, selon les estimations, s’établir entre 4,9% en 2018 et 5,1% en 2019   . C’est à peu près le même taux que celui observé en 2017 et représente une hausse de 1,4 % par rapport aux 2,1 % enregistres en 2016. A moyen terme, la croissance devrait s’accélérer pour atteindre  à 5,1% en 2019 et 5,2%   en 2020. Et bien qu’inférieure à celle des pays de la sous-région mais devrait être supérieure a celle d’autres pays émergents ou en développement.

Les progrès de croissance économique ont été importants sur l’ensemble du pays, avec toutefois des variations entre économies et entre régions. Certaines régions pauvres en ressources, supportées par une production agricole plus importante, une plus forte demande de consommation et une hausse de l’investissement public, ont connu une croissance bien supérieure.

Pour accroître ses performances macroéconomiques, l’Etat togolais s’investit dans une action destinée à encourager la promotion et le développement des pôles de croissance économique. Les investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport ont fait passer le taux d’investissement de 12% à 26% du PIB sur la période 2012-2015 et ont impulsé une croissance économique estimée à 5,1% pour 2019. Ces chiffres sont évocateurs. Outre ces indices, plusieurs données corroborent cette dynamique nationale qui tend à propulser le pays vers l’émergence.

Ainsi dans le cadre du programme macroéconomique (2017-2019) visant à baisser le taux d’endettement en deçà de 70% du PIB en 2020, les dépenses en capital de l’Etat ont été réduites de plus de 40%. Malgré cela, la croissance est repartie : 4,9% en 2018 et 5,1% en 2019 grâce aux projets de réformes pour élargir l’espace budgétaire ; améliorer le climat des affaires et soutenir les filières énergétiques, agroindustrielles, logistiques et numériques. La rigueur budgétaire et la baisse des dépenses en capital ont ramené le déficit budgétaire de 8,3% du PIB en 2016 à 2,7% en 2019. Le compte courant s’est amélioré, passant d’un déficit de 9,9% du PIB en 2016 à 3% en 2018 à la suite de la baisse de plus de 20% des importations qui ont marqué la fin des grands travaux d’infrastructures.

Tous ces résultats augurent de belles perspectives pour un Togo émergent.

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