Bawara : ‘’une frange de l’opposition ne peut pas prendre le pays en otage’’

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Gilbert Bawara a confirmé dimanche dans l’émission ‘’D12’’ de Pyramide FM, le démarrage effectif du recensement électoral prévu pour demain. Le point focal du gouvernement au dialogue inter-togolais estime que l’opposition togolaise, du moins la coalition des 14 partis politiques de l’opposition qui a choisi d’être constante et cohérente dans son incohérence et inconstance, ne peut en aucun cas prendre le pays en otage, bloquer le processus électoral et empêcher les élections de se tenir. Le ministre de la fonction publique, du travail et de la réforme administrative rassure les populations togolais que toutes les dispositions sont prises pour que le recensement électoral se déroule dans la sérénité.

Pour lui, si l’on s’en tient aux attitudes, déclarations et postures de blocage et d’obstruction de cette frange de l’opposition, tout ce qui a été réalisé ces dernières années ne l’auraient pas été.

« En 2013, c’est le dernier jour de dépôt des candidature que les gens sont allés prendre un bureau à la CENI pour finaliser la constitution de leur dossier. En 2015, le gouvernement a conçu un projet de révision constitutionnelle qui a été battu en brèche, contesté et rejeté par cette frange de l’opposition parce qu’elle estimait que tant que la question de la rétroactivité n’est pas réglée, elle ne pouvait pas s’associer à cette réforme et même tant que la question de la candidature du président n’était pas réglée elle n’allait pas à l’élection présidentielle de 2015. Mais au final, elle était allée à ces élections. Si certains ont choisi d’être constant et cohérent dans leur incohérence et inconstance, en aucun cas, ils ne parviendront pas à prendre le pays en otage, à bloquer le processus électoral, à empêcher que les élections ne se tiennent », a indiqué Gilbert Bawara.

A propos du recensement électoral, Gilbert Bawara appelle les togolais à se faire recenser pour disposer de leur carte d’électeur pour avoir la possibilité de se déterminer le jour du vote parce que selon lui, les gens qui leur disent aujourd’hui de boycotter le recensement électoral sont capables de tenir un autre langage demain.

Selon le bras droit de Faure Gnassingbé, la tenue des élections législatives le 20 décembre constitue l’unique de la situation politique togolaise et le calendrier et électoral obéit à deux impératifs notamment les décisions de la CEDEAO qui ont fixé la date du 20 décembre pour la tenue des élections législatives et le respect des délais légaux.

Faut-il le rappeler le mercredi dernier la coalition des 14 partis politiques de l’opposition a au cours d’une conférence de presse réitéré sa contestation de la légitimité de la CENI présidée par Kodjona Kadanga et par ailleurs appeler les togolais à se mettre à l’écart du recensement électoral qui démarre le 1er octobre en attendant que la CENI ‘’consensuelle’’ soit mise en place.

Max D.

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