Les acteurs impliqués dans l’exécution du PNPER s’approprient les nouvelles orientations

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Le gouvernement togolais ne ménage aucun effort pour la mise en œuvre du Projet National de Promotion de l’entrepreneuriat rural (PNPER), à la suite des difficultés auquel il a été confronté sous la coupole du ministère en charge de l’agriculture. Placé désormais sous tutelle du Secrétariat d’Etat auprès de la Présidence de la République chargée de l’Inclusion financière et du secteur informel, le PNPER veut repartir sur de nouvelles bases. Une rencontre nationale de trois (3) jours devant lui donner de nouvelles orientations et permettre son appropriation par les acteurs impliqués s’est ouverte mercredi à Lomé par Mazamesso Assih, Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence de la République chargée de l’Inclusion financière et du secteur informel.

Cette rencontre qui réunit une soixantaine d’acteurs, vise à les amener à s’approprier les nouvelles orientations du projet et à renforcer leurs capacités sur les procédures  et  règles du FIDA en matière de gestion des projets cofinancés par le Fonds.

Selon la Secrétaire d’Etat Mazamesso Assih, le PNPER a connu un grand retard dans sa mise en œuvre à cause de la complexité de son dispositif opérationnel et à la lenteur connue dans la mobilisation de l’équipe de projet et les prestataires de service.

« Toutefois, le gouvernement mettra tout en œuvre pour un heureux aboutissement de ce projet pour le bien des populations », a-t-elle rassuré.

Se situant dans la même dynamique que la Secrétaire d’Etat, le Coordonnateur national du PNPER, Louka Masseti a laissé entendre que c’est pour pouvoir remobiliser, rassurer les acteurs en l’occurrence les bénéficiaires potentiels, les partenaires d’exécution  et financier que cette rencontre a été organisé.

« Nous voulons au cours de cette rencontre mettre en confiance les différents acteurs et échanger sur les nouveaux mécanismes opérationnels  de mise en œuvre du projet », a-t-il indiqué.

Lancé en février 2015, le PNPER est financé par le Fonds International du Développement Agricole (FIDA) à hauteur de 19,2 milliards FCFA. Il a été placé sous tutelle du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche et s’est donné comme objectif de contribuer à la transformation progressive et durable de l’économie rurale togolaise à travers l’appui et la promotion des micros et petites entreprises rurales (MPER) le long des filières agricoles et rurales porteuses.

La rédaction

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