Le ton des luttes traditionnelles ‘’Evala’’ 2018 sera donné ce samedi à Pya

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Le canton du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, Pya dans la Kozah, va donner ce samedi 7 juillet 2018  le ton des luttes traditionnelles ‘’Evala’’ édition 2018. Pendant huit (8) jours les 13 cantons de la préfecture de la Kozah auxquels s’ajoute le canton d’Agbandè Yaka de Doufelgou, mettront sur scène les jeunes lutteurs de la tranche d’âge comprise entre 18 et 20 ans autour des arènes.

Ils vont rivaliser d’adresse, de souplesse, de force physique et d’endurance pour la grande joie, d’abord de leurs familles et ensuite de leurs camps respectifs. Les luttes Evala constituent un rite initiatique séculaire et prépare les jeunes à faire leur entrée dans la classe des adultes. Elles sont également une ultime occasion pour les fils et filles de la préfecture de Kozah de se connaître, se familiariser et se former pour l’entrée dans la classe des grands et aussi dans la vie active et sociale. L’entrée dans le cercle des grands fait de ces jeunes, des hommes responsables, des guerriers capables, désormais, de défendre la cité contre toute agression de l’extérieur.

Ces luttes traditionnelles se dérouleront dans presque tous les cantons de la préfecture de la Kozah, notam­ment, Bohou, Kouméa, Lama, Landa, Lassa, Pya, Soumdina, Tcharè, Tchamdè, Tchitchao et Yadè. Les cantons d’Agbandi-Yaka dans la préfecture de Doufelgou pratique également la lutte traditionnelle.

Durant cette semaine, chants et danses rythmeront avec des mélodies des flûtes, les sons de cor et de castagnettes empreinte de toutes les couleurs à ambiance de la fête qui, tous les ans fait tour­ner tous les projecteurs sur la préfecture de la Kozah, au cours du mois de juillet.

Les autorités togo­laises, fidèles à la politique de revalorisation culturelle, seront comme d’habitude dans les dif­férents cantons pour as­sister aux chaudes empoignades. Le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé honorera, sans doute et comme toutes les années, de sa présence à cette grande messe cultu­relle du peuple Kabyè. Cela rehausse toujours et davantage l’éclat des manifestations.

La rédaction

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